L'exposition aux ondes dans les lieux publics

Autrefois limité à l'industrie, le risque d'exposition aux ondes électromagnétiques concerne de nos jours aussi bien les lieux publics que les bâtiments administratifs.


Lieux publics (Espaces publics, Écoles, Bibliothèques, Aires de jeux, Hôpitaux, etc.)

L'utilisation toujours plus importante de systèmes de communication sans fil génère dans les lieux publics un véritable brouillard d'ondes électromagnétiques Hautes Fréquences.

Les sources d'ondes électromagnétiques dans les lieux publics sont nombreuses :

  • Dans le domaine des Hautes Fréquences :
  • A l'extérieur : antennes-relais de téléphonie mobile, bornes WiFi, émetteurs Mairie-Police-Gendarmerie, etc.
  • A l'intérieur : bornes WiFi, ordinateurs WiFi, périphériques WiFi, téléphones sans fil DECT, périphériques Bluetooth, téléphones mobiles, émetteurs portatifs, etc.
  • Dans le domaine des Basses Fréquences :
  • A l'extérieur : transformateurs de puissance, lignes de transport d'électricité (MT, HT, THT), lignes électrifiées du tramway, lignes électrifiées ferroviaires, etc.
  • A l'intérieur : écrans d'ordinateurs, matériels informatiques, lampes de bureau, rallonges électriques, néons, armoires électriques, etc.

Conscient des risques sanitaires engendrés par une sur-exposition aux champs électromagnétiques un certain nombre de pays ont dors et déjà pris des dispositions visant à protéger les populations les plus fragiles :

  • L’Allemagne déconseille l'utilisation du WiFi dans les bibliothèques et les écoles,
  • En Autriche, le Département de santé publique de la région de Salzbourg recommande de ne pas utiliser de WiFi dans les écoles,
  • Au Canada l'Université de Lakehead (Ontario) a supprimé l'utilisation du WiFi,
  • La France a voté l'interdiction du WiFi dans les crèches et les garderies.

Bâtiments administratifs (Mairies, Centres des impôts, etc.)

L'utilisation toujours plus importante de systèmes de communication sans fil génère dans les bâtiments administratifs un véritable brouillard d'ondes électromagnétiques Hautes Fréquences qui peut occasionner un mal être voir des problèmes de santé.

Les sources d'ondes électromagnétiques dans les bâtiments administratifs sont nombreuses :

  • Dans le domaine des Hautes Fréquences : bornes WiFi, ordinateurs WiFi, périphériques WiFi, téléphones sans fil DECT, périphériques Bluetooth, téléphones mobiles, émetteurs portatifs, etc.
  • Dans le domaine des Basses Fréquences : transformateur de puissance, écrans d'ordinateurs, matériels informatiques, lampes de bureau, rallonges électriques, néons, armoires électriques, etc.

Le risque électromagnétique est pris très au sérieux non seulement par les instances officielles (INRS, OMS, Parlement Européen, Conseil de l'Europe) mais également par les compagnies d'assurance.


Les assureurs n'assurent plus les risques sanitaires des champs électromagnétiques

Depuis les années 2000 les compagnies de réassurance ont exclu de leurs polices d'assurances les risques sanitaires des champs électromagnétiques au même titre que l'amiante, le plomb et les produits nucléaires.


Nouvelle directive d'exposition des travailleurs aux ondes électromagnétiques : 2013/35/CE

La nouvelle directive Européenne 2013/35/CE votée le 26/06/2013 fixe les prescriptions minimales en matière de protection des travailleurs contre les risques pour leur santé et leur sécurité résultant ou susceptibles de résulter d’une exposition à des champs électromagnétiques au travail.


L'OMS à classé les champs électromagnétiques comme cancérogène possible pour l'homme (catégorie 2B)

En juin 2001 le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC) de l'OMS a classé les champs magnétiques ELF (Très Basses Fréquences) comme cancérogène possible pour l'homme (catégorie 2B), en raison du risque accru de leucémie chez l'enfant à partir de 0,4 μT.

En mai 2011 le CIRC a classé les champs électromagnétiques radiofréquences comme cancérogène possible pour l'homme (catégorie 2B), sur la base d'un risque accru de gliome (cancer malin du cerveau) associé à l'utilisation du téléphone portable.

Le risque sanitaire n'est pas le seul risque à prendre en compte, l'utilisation de réseaux sans fil au sein des administrations fragilise celles-ci sur le plan de la sécurité des données (piratage, vol de données, destruction de données...).